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DROGUEINFO SERVICE Réduction desrisques, informations & Préventions sur les DANGERSliés à la consommation de produits stupéfiants . LA PRODUCTION, LA DÉTENTION, LA VENTE ET L'USAGE DE STUPÉFIANTS EXPOSENT À DES SANCTIONS PRÉVUES PAR LA LOI La convention de 1988 impose notamment aux pays signataires de réprimer la possession ou l'achat de drogue pour usage personnel. Ainsi, la quasi-totalité des pays européens sanctionne au moins indirectement l'usage de stupéfiants par le biais de la possession de drogue destinée à l'usage personnel. Certains pays font des distinctions selon le produit et selon le contexte d'usage (en public ou en privé). La législation française ne fait pas ces distinctions. En effet, l'usager de stupéfiants encourt un an d'emprisonnement (article L. 628 du code de la Santé publique) quel que soit le produit. Dans la pratique cependant, la réponse judiciaire à l'usage de drogues tient compte du type de substance consommée et du caractère plus ou moins intensif et dommageable de l'usage (sur le plan sanitaire et social). Les orientations de politique pénale, récemment réaffirmées par la garde des Sceaux, recommandent aux procureurs d'éviter l'incarcération et de privilégier l'orientation sanitaire et sociale. En revanche, les sanctions encourues sont particulièrement lourdes pour les trafiquants, qui peuvent être condamnés à des peines pouvant aller jusqu'à la réclusion criminelle à perpétuité, et cinquante millions de francs d'amende (articles 222-34 et suivants du nouveau code pénal). * Sont classés notamment comme stupéfiants : le cannabis, la cocaïne, l'héroïne, les amphétamines, le LSD, la mescaline, certains barbituriques, certains tranquillisants, certaines préparations contenant des substances en faibles dosages (médicaments codéinés). Usage de stupéfiants et sécurité routière. Depuis juin 1999, la loi prévoit que les enquêteurs (gendarmes, policiers...) recherchent si le conducteur impliqué dans un accident mortel a fait usage de stupéfiants.
1 -Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet duproduit que tu comptes gober. Le teufeur qui passe sa soirée scotchéeaux enceintes à la désagréable sensation lorsqu'il rentre secoucher d'avoir un grésillement continu dans les oreilles et lelendemain, l'impression qu'on lui a fourré du coton dans lesoreilles. La puissance sonore dégagée par les sound systemspeut provoquer de graves troubles auditifs, surtout si on restelongtemps devant. Plus on va souvent en teuf, plus on multipliele risque de se retrouver franchement sourd à la trentaine. Unhandicap assez lourd pour faire regretter toutes les bonnes teufsde la jeunesse... ce serait dommage. C'est spur, un gros son, y apas mieux, mais c'est comme tous les plaisirs de la vie, mieuxvaut ne pas en abuser. Contrairement à ce qu'on peut penser, cene sont pas les aigus, les grésillements ou la saturation quisont les plus dangereux, mais les basses fréquences. Les aigusfont immédiatement mal tandis que les infrabasses sontimperceptibles par les tympans. Ce sont de véritables ondes dechocs (on les sent dans le ventre) et elles peuvent claquer lestympans, entrainant une surdité totale, immédiate et définitive.Alors un bon conseil : met des tampons dans tes oreilles lorsquetu ressens ce genre de vibrations, et penses à toujours enprendre avec toi lorsque tu vas en teuf. Il est difficile d'avoir des informationssur les accidents de la routes liés à la consommation deproduits psychotropes. On sait que l'alcool au volant tue desmilliers de gens chaque année, et ce serait dommage que desravers s'ajoutent à la longue liste des enfileurs de platanesqui sortent bourrés de boites chaque samedi soir. Oubliez toutesles rumeurs qui prétendent qu'on conduit bien sous ecsta ou aprèsavoir fumé. Prenez toujours le temps de redescendre avant deprendre le volant. On sait que plusieurs personnes sont mortesdans des accidents de la route en retour de teuf. Qu'est-cedonc ? L'ecstasyest une drogue prohibée qui se présente sous forme d'un cachetde couleur et de taille variables (souvent orné d'un motif) ou d'unegélule. "Normalement" le produit actif de l'ecstasyest la MDMA (Méthyldioxy-métamphétamine), molécule de synthèseappartenant à la famille des phényléthylamines (famille dontfont aussi partie les amphétamines). Selon des récentesanalyses effectuées en France, on peut trouver dans un cachetvendu sous le nom d'ecstasy : Les surs de la MDMA : MDA, MDEA,MBDB Leurs effets psychotropes en sont proches (empathogènes etentactogènes) mais la MDA, par exemple, provoque plus facilementde pénibles tensions musculaires, généralement au visage etplus particulièrement aux mâchoires. Les demi-surs proches dela mescaline et plutôt hallucinogènes : 2CB, DOM, DOB Cesproduits (La MDMA, ses surs et demi-surs) sont appelées lesdesigner drugs. Ils libèrent la sérotonine dans le cerveau (effetsempathogènes). Les cousines : Les amphétamines ou "speed",qui sont des stimulants sans effets empathogènes. Le speed présented'autres styles de risques. Les amphétamines sont des stimulantset agissent en libérant la dopamine dans le cerveau. Pire encore,il est très souvent coupé avec tout un tas de produits plus oumoins dangereux : Caféine, morphine, sédatifs (tranquillisants,opiacés), hormones, atropine... Pour finir, on peut te vendredes médicaments qui présentent leur propre danger :tranquillisants, stimulants cardiaques, antipaludéens, anti-parkinsoniens,corticoïdes. Leseffets, c'est quoi ? A peu près1/2 heure après l'absorption commence la "weird period"(période bizarre ), qui ne dure que quelques minutes (impressionde flottement, parfois légère inquiétude). Puis, de 1/2 heureà 1 heure 1/2 après avoir gobé, s'installe un sentiment d'euphorie,de bien-être, "d'amour universel", une profonde enviede partager. Communiquer te semble plus facile. Ce sont leseffets empathogènes (qui suscitent l'empathie). Tes sens sontexacerbés, en particulier le toucher qui devient presque magique(effets entactogènes). Une sensation ordinaire peut devenirexceptionnelle. Contrairement au LSD, la MDMA ne procure pas d'hallucinationsvisuelles. Législation La MDMAest restée libre de tout contrôle après sa découverte au débutdu siècle. Elle est devenue illégale en 1986. Selon l'article222.39 du Code Pénal, "la cession ou l'offre illicite destupéfiants à une personne en vue de sa consommationpersonnelle, sont punies de 5 ans d'emprisonnement et de 500 000F d'amende". Selon l'article 222.37 du Code Pénal, "letransport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploiillicite de stupéfiants sont punis de 10 ans d'emprisonnement etde 50 000 000 F d'amende". Son usage récréatif est prohibépar la convention de Vienne ratifiée par la France tandis queson usage médical est autorisé. Pourtant le droit françaiscontinue d'interdire ce dernier. Rappelle-toi que les pénalitésencourues pour le seul usage sont extrêmement lourdes: jusqu'àUN AN D'EMPRISONNEMENT ! La MDMA ala réputation d'intensifier l'activité sexuelle (pilule de l'amour).En fait, elle exacerbe grandement la sensualité mais peut empêcherl'érection chez l'homme, ainsi que l'orgasme masculin et féminin.La durée des effets est variable (de 6 à 8 heures) et dépendde l'engouement et du contexte. S'amorce ensuite la fin de l'ivresse(la descente) qu'il est nécessaire d'organiser, l'important étantsans doute de ne pas rester seul et d'avoir au minimum 24 heuresde repos devant soi sans activités qui prennent la tète. A l'inverse,si le contexte ou l'environnement ne sont pas favorables, c'estune période où peut apparaître, voire s'installer, un moment dépressif. Mais leseffets, c'est aussi... Laconsommation de MDMA peut dans de rares cas, provoquer descomplications médicales graves. Il ne s'agit pas de foutre laparano, mais simplement d'informer et d'indiquer des moyens delimiter ces risques. L'une des principales causes d'accidents estliée à l'augmentation de la température du corps et à la déshydratation,et d'autant plus que la température ambiante est élevée, que l'effortphysique est important, que les pertes d'eau sont mal compensées.Tout cela peut entraîner des convulsions, une hyperthermiemaligne dont les conséquences sont plus ou moins graves, parfoismortelle. Il faut donc boire de l'eau régulièrement (ne pasboire de grande quantité d'un coup : 1/2 litre par 1/2 heure),porter des vêtements amples, faire des pauses et s'aérer pourprévenir la déshydratation. Tu limiteras du même coup latoxicité au niveau des reins. En cas de déshydratation ou de fièvre,il est vivement conseillé de boire de l'eau salée. L'autreprincipal risque d'accident posé par la prise de MDMA étant lestroubles du rythme cardiaque, il est certain que quelqu'un qui adéjà un problème cardiaque ou d'hypertension ne doit pas gober! Même si les données scientifiques ne sont pas certaines, ilsemble exister un risque neurotoxique (dégradation de certainesextrémités de certains neurones du cerveau) dont on ne connaîtpas encore les conséquences réelles à long terme. Par contre,il semble probable que ce danger augmente avec la dose, la fréquencerapprochée des prises et les mélanges (surtout le mélangeecstasy + speed, car la libération simultanée le la dopamine etde la sérotonine accroît la neurotoxicité). Il existe aussiune toxicité de la MDMA au niveau du foie. Des cas d'hépatitesfulminantes dues à l'ecstasy ont été rencontrées. Alorsattention aux foies déjà malades (hépatites en particulier).Un autre risque auquel on s'expose avec les produits psychédéliquescomme l'ecstasy est le "bad trip" (mauvais délire). Ilpeut être lié au contexte et à la prédisposition duconsommateur, à la qualité ou au dosage des produits. Cessubstances se comportent en fait comme un amplificateur d'un étatdéjà existant. Attention, car il est possible de rester bloquésuite à un bad trip (c'est à dire développer une maladiepsychiatrique chronique...). C'estpourquoi, avant d'utiliser un produit psychédélique comme l'ecstasy,il faut être attentif au lieu et aux personnes présentes et nepas acheter n'importe quoi à n'importe qui. Des cas de psychose,de crise de panique et de dépression ont été décrits, alorssi tu te sens "limite" ou si tu as déjà eu des problèmesdu genre, fais la teuf sans gober !! Saches que la consommationrapprochée et répétée d'ecstasy (par exemple une fois parsemaine pendant trois mois) peut entraîner une période de dépressionsévère. La plupart du temps ce n'est que passager. Par contredans certains cas c'est le début d'une grosse galère : dépressionchronique, psychose... Enfin n'oublie pas que la MDMA est prochedes amphétamines : Elle fait oublier la faim et la fatigue. Laconsommation abusive peut aboutir à un véritable état d'épuisementet d'amaigrissement. Si quelqu'una un malaise, il faut demander des secours immédiatement (SAMU15, Pompiers 18), le placer en position latérale de sécurité,s'assurer qu'il n'avale pas sa langue et veiller à ce qu'il aitde l'air frais. LSD 25,acid, trip... Le LSD 25,ou diéthylamide de l'acide lysergique, est obtenu à partir de l'ergotde seigle. Cette molécule a été découverte en 1938 par lechimiste suisse Albert Hofmann.Il se presente sous la forme d'unbuvard (papier imbibé d'acide), d'une micropointe (ressemblantà une mine de crayon) ou sous forme liquide. Le LSD est efficaceà partir de 25 microgrammes. Un trip contient de 50 à 400microgrammes voire plus. Le dosage d'un buvard est aléatoire carune quantité infime est déjà efficace. C'est là un desprincipaux risques de l'acide : Pour deux buvards portant le mêmenom, l'un pourra être puissant et l'autre très soft. Attentionau surdosage, n'hésites pas à fractionner les prises! Il fautenviron 1/2 heure à 1 heure pour ressentir les premiers effets.Au début de la montée, peut apparaître une anxiété ou unsentiment désagréable de confusion. Il ne faut pas bloquer surces sensations, elles sont passagères. Le LSD est un hallucinogènepuissant et ne devrait pas être pris à la légère. Enabaissant les "défenses" psychiques qui nous aidenttous contre l'angoisse, il peut nous permettre d'avoir accés àdes zones obscures ou inconnues de notre être. Ce n'est donc passans risques car ce qui est "refoulé" ne l'est passans raison! La rencontre peut être exaltante ou totalementangoissante selon notre état d'esprit, notre environnement et lemoment. Il esiste autant d'experiences que de personnalités. L'experienceau LSD est puissante et laisse un souvenir durable bon ou mauvais. Laredescente: la descente est parfois un moment difficile qu'ilfaut organiser Le bad trip Il peut être relativement léger ettransitoire, mais peut aussi devenir un réel cauchemar (crise depanique, psychose) La plupart du temps, quand la chimie s'estompe,l'angoisse se dissipe, mais parfois il peut déclencher untraumatisme durable (phobies, état confusionnel, bouffées délirantes)un bad trip ne se produit pas par hasard. Le dosage du produitpeut être en cause mais pas seulement. Certaines révélations,certaines prises de conscience favorisées par la prise de psychédéliquespeuvent farie gravement péter les plombs si elles arrivent à unmauvais moment. Des remises en question peuvent s'avérer au delàdu supportable (il est plus difficile d'encaisser en une nuit cequi se passe habituellement sur une longue durée et par étapes)il faut pouvoir évaluer son aptitude à gérer le LSD et goberseulement si on se sent prêt. Ne laissejamais seul quelqu'un qui va mal ! Les bads trip sont plus fréquentslorsqu'on se retrouve seul ou lorsque on prend peur devant unemontée trop forte ne te défends pas, "accompagne"!Les substances psychédéliques subliment et amplifient lessentiments, qu'ils soient bons ou mauvais (psychédélique : dugrec psukhê = esprit et délo = révéler). C'est aussi pour cesraisons qu'il est con et dangereux de faire gober quelqu'un àson insu. Que faireen cas de bad trip ? Si quelqu'unse fait un mauvais trip, reste calme et fais ton possible pour lecalmer. Emmène le dans un coin tranquille et bien aéré, parlelui et rassure le. Rappelle lui qu'il est sous l'emprise d'unproduit dont l'effet va se dissiper. Il ne faut pas non plus leharceler: vu son état, il lui sera de toute façon difficile derépondre. Un léger massage, une épaule chaleureuse et surtoutune présence suffisent presque toujours à calmer un mauvais délire.Si ça ne s'arrange pas, fais appel à une personne qualifiée.Un médecin peut administrer un médicament permettant unerelaxation. Si quelqu'unperd connaissance ou a des convulsions, place le en position latéralede sécurité (allongé sur le côté) dans un endroit calme et aéré,assure toi qu'il n'avale pas sa langue et que rien ne gêne sarespiration. Demande ou fais demander les secours immédiatement(SAMU 15), mais ne le laisse pas seul. En attendant, renseignetoi auprès de ces proches pour savoir ce qu'il a pris, et quellequantité. Si tu le fais avant l'arrivée des uniformes, il tesera plus facile d'obtenir une information précieuse pour le médecin. les deuxcauses de bad trip les plus fréquement rencontrées sont: - unepersonne qui prend pour la première fois un buvard entier lapremière fois il faut donc fractionner (1/4 au maximum) - unepersonne gobe un trip, ne sent rien une heure ou deux après, enregobe un autre. C'est donc une double dose qui va monter d'unseul coup. Attention un trip peut mettre 5 ou 6 heures à monter!Il y a des moments, des circonstances où il ne faut pas gobercar on ne fuit pas avec ce genre de produit.
Issu d'une plante, il se présentesous trois formes: feuilles et fleurs séchées (herbe, marijuana),résine compressée (hashich), ou huile. Généralement il sefume, mais peut être aussi mangé. Freine la montée d'ecstasy,mais souvent utilisé en redescente pour ses effets relaxants.Ses effets sont aussi connus pour favoriser l'appétit. A fortedose il rend parfois parano, crée des hallucinations et provoquedes nausées. Enquete sur le cannabis Ungarçon de 19 ans sur six consomme quasi quotidiennement ducannabis, selon une enquête menée auprès de 14 000 jeunes,lors de la journée d'appel et de préparation de la défense.Cette étude, qui porte sur un échantillon d'une ampleur inédite,confirme ce qu'on savait déjà : la banalisation de laconsommation de cette drogue chez les adolescents. A 17 ans, 41 %des filles et 50 % des garçons ont déjà fumé au moins unefois du cannabis. En revanche, on apprend que 2,6 % des filles et8 % des garçons de 17 ans en font une consommation intensive :ils fument des joint 20 fois et plus au cours d'un mois. Pour lapremière fois, on découvre même leurs habitudes deconsommation : la moitié des usagers intensifs fument seuls chezeux ou des le matin.
Vientdu pavot. Se sniffe, se shoote ou se fume. Dépendance psychiqueet physique. Provoque un sentiment de bien-être, est utiliséparfois en redescente d'ecstasy ou d'acid. Cette méthode exposeau risque de dépendance aux opiacés. Attention l'héroïne quel'on trouve est fortement coupée (5 à 10% d'héroïne) avec desproduits parfois dangereux.
- Neprête jamais ta pompe et ne prends jamais celle d'un autre. Aupire, désinfecte et rince ton ancienne seringue (eau de javel 12°ou alcool à 90°) - N'échange pas ton filtre, ni ta cuillère,ni ton eau. -Change de filtre à chaque shoot. -Utilise de l'eau stérile ou minérale pour le mélange, et del'acide citrique ou ascorbique pour le brown. -Change de veine à chaque fix. (jamais le cou, le sexe, les seinsou dans une artère. Evite les jambes).
- Nepanique pas. - faisrespirer la personne et demande lui de garder les yeux ouverts. -Stimule la pour l'empêcher de sombrer dans le coma (parle lui,secoue la, pince la, fais la marcher...) et surtout fais larespirer. - Sielle est déjà inconsciente, appelle le 15 (SAMU): place la enposition latérale de sécurité. Si elle ne respire plus et situ sais le faire, pratique le bouche à bouche.
Stimulantrapide, intense, et de courte durée. Se sniffe, se fume, ou seshoote. Dépendance physique et psychique. Inhibe les effets del'ecstasy. Produit le plus souvent fortement coupé. Les paillespour sniffer peuvent transmettre les virus des hépatites, ne leséchange pas.
Amyl,butyl ou isobutyl nitrate. Est vendu en petite bouteille que l'onsniffe. C'est un vasodilatateur qui provoque une montéepuissante. Son effet dure près de deux minutes. Il est parfoisutilisé pour aider la montée d'ecstasy ou de LSD. Est surtoututilisé dans les relations sexuelles pour favoriser la pénétrationanale (détend les muscles) et l'érection (vasodilatateur). Aforte dose le poppers peut créer une dépression respiratoire,endommager les cloisons nasales. Danger en cas de contact avecles yeux. Le poppers est inflammable, attention aux briquets,allumettes, bougies...
Hallucinogènespuissants. A ne consommer qu'avec des initiés.
(psilocybine, magic mushrooms) Similaire au LSD mais de duréed'action plus courte (3 à 6 heures). Bad trip beaucoup moins fréquent,mais à ne pas sous estimer. Nombreuses variétés différentes.Certains champignons sont vénéneux et peuvent créer unempoisonnement avec diarrhée, vomissements. GAZHILARANT PROTOXYDE D'AZOTE (N2O) AvertissementBien que ses effets psychotropes soient largement reconnus leprotoxyde d'azote n'est victime d'aucune loi en contrôlant lavente et l'usage. Sonhistoire Leprotoxyde d'azote (N2O) fait partie de la classe des anesthésiquesgénéraux. Découvert par hasard à la fin du XVIIIe siècle parun chimiste britannique, on reconnut très vite ses effetspsychotropes ainsi que sa faculté d'insensibilisation à ladouleur. Mais curieusement, personne ne pensa à l'utiliser àdes fins chirurgicales avant la démonstration d'anesthésie parl'éther en 1846 ! A cette époque, artistes, écrivains etphilosophes ne cessaient de respirer le protoxyde d'azote à lapoursuite de visions éphémères, de révélations, quisemblaient les subjuguer tout le temps de l'absorption du gaz, etse dissipaient dès qu'ils retrouvaient une conscience claire. C'estégalement sous le nom de " gaz hilarant " que l'onpouvait trouver le protoxyde d'azote proposé alors dans desstands de cirques itinérants. Les amateurs pouvaient, moyennantquelques pièces, venir respirer une bouffée de gaz et en éprouverles effets. On le retrouve de nos jours dans les salles detravail des maternités puisqu'il est proposé, couplé à de l'oxygène,aux femmes accouchant dans le but de les détendre. Il est aussicouramment utilisé comme gaz propulseur d'air pour nettoyer lespetites pièces mécaniques (en photo, horlogerie, etc.) ou pourfaire de la crème Chantilly. En France, c'est seulement depuisquelques années que ses propriétés psychotropes ont été redécouvertes,alors que, revenant des USA où son usage est courant lors deconcerts (Greatful Dead), quelques freaks bien avisés décidèrentde lancer la " mode des ballons ". Présentation Dansle commerce, c'est sous une forme liquide, conditionné à trèsbasse température dans de petites capsules ovoïdes, qu'ontrouve le protoxyde d'azote. Mais attention, un autre gaz, celui-làhautement toxique, est également disponible en capsule. Il s'agitdu dioxyde de carbone (CO2) utilisé pour faire des sodas. Outrel'explication figurant sur l'emballage, la couleur des capsulespermet de distinguer facilement les deux gaz. Celles contenant duN2O sont argentées, chromées ou rosées, tandis que pour le CO2,la couleur est jaune. En Rave,certains vendeurs de ballons en France, mais depuis bien avant enAllemagne utilisent des bombonnes de gaz N2o à usage médical.Ses effets Depuis deux cents ans, le protoxyde d'azote est, pourle monde médical, une curiosité. Ses effets ne surviennent qu'enquelques secondes et ne durent que tant qu'il est inhalé. Pénétrantdans le sang, il en déprime les fonctions cérébrales enquelques secondes. Avec le N2O, on ne peut à proprement parlerde " montée " tant la sensation de " high "semble immédiate. Il s'agirait plutôt d'une " douceredescente " accompagnée de distorsions auditives donnantaux sons une enveloppe métallique quelque peu stroboscopique.Pour ce qui est de ses vertus hilarantes, il est a noté que lesfous rires ne sont pas systématiques. Il semblerait, selon notreexpérience, que le profond bien être que procure le N2O en estresponsable. A noterégalement que le fait d'entendre son voisin s'esclaffer déclencheencore plus ce phénomène. Ses dangers Médecins et dentistesconsidèrent depuis longtemps le protoxyde d'azote comme un agentpharmacologique inoffensif. Sonutilisation à des fins récréatives présente des risques qu'ilfaut connaître. On sait qu'un usage prolongé et à doses élevéespeut avoir de graves conséquences pour la moelle osseuse et lesystème nerveux, du fait d'interférences sur le métabolisme dela vitamine B-12 et (pour les initiés) agit: sur l'hématopoisèseen provoquant une mégalolisme médullaire, sur la myélinisationen provoquant des dégénérescences subaigües de la moelle, surla synthèse de l'acide arachidonique et de l'adrénaline àpartir de la noradrénaline. Les sujets les plus exposés à ceseffets toxiques sont ceux qui ont un déficit en vitamines B12 (végétariens).Il vaut mieux manger beaucoup de Spiruline (par exemple). Ilexiste un effet cumulatif lorsque les prises sont rapprochés demoins de trois jours. Néanmoins inhaler 10 ballons tous les wend-endspeut s'avérer dangereux à la longue. L'inhalation directe dugaz contenu dans des réservoirs pressurisés est dangereuse pourdeux raisons : rappelons d'abord que le gaz qui s'en échappe esttrès froid - suffisamment froid pour entraîner des gelures dunez, des lèvres et (plus grave) des cordes vocales. Quand l'usager,qui est anesthésié, en prend conscience, il est souvent troptard. Il peut s'avérer d'autre part très dangereux de respirertrop longtemps du protoxyde d'azote non mélangé à de l'oxygène.Bien que n'étant pas inflammable, il est préférable de letenir éloigné du feu, le protoxyde d'azote favorisant, à l'instarde l'oxygène, la combustion. Effetssecondaires controversés Effet émétisant (vomir) Diminution dela fertilité Effet tératogène (confirmé chez le rat, pas chezl'homme) Augmentation des avortements spontanés (RR=2.6)(RowlandAm.J.of Epid. 1995) Activation des systèmes cortitaux et médullaires.(effets psychotropes et émétisants) Conseilsd'utilisation Pour optimiser les effets du protoxyde d'azote etlimiter les risques liés à son usage, il est nécessaire seplier à quelques règles : Il est possible de prévenir lesmanifestations neurologiques -voir dangers- par l'administrationde méthiomine ou de vitamine B12 (la Spiruline en contientbeaucoup). - Éviterla position verticale, les effets anesthésiant pouvant conduireà une perte totale du contrôle moteur, donc à d'éventuelleschutes - N'absorberle gaz qu'après qu'il ait été introduit dans un ballon afin d'évitertout risque de gelure (voir paragraphe " Ses dangers ") - Éloignertoute source de chaleur (briquet, bougie, etc.) de la bombonne etdes ballons Sourcesbibliographiques
KÉTAMINE- Lespailles pour sniffer peuvent transmettre les hépatites, ne leséchange pas !! La kéta,c'est quoi ? La kétamineest un produit anesthésiant humain et vétérinaire proche duPCP (mais attention le PCP est plus dangereux). Détournée deson usage médical vers un usage récréatif, la kétamine estapparue d'abord dans les clubs new yorkais, puis en Angleterre,avant d'arriver sur le continent européen. Appeléeégalement kéta, spé, spécial K, kit kat, ou poudre d'Ange, lakétamine se présente : - soitsous forme de poudre cristalline blanche, pour 'être sniffée. - soitdiluée dans un liquide, elle peut 'être alors chauffée pourretrouver sa forme solide ou injectée en intramusculaire. - soitsous forme de comprimé, gélule, elle peut donc 'être aussi gobée(on en a pas encore vu sous cette forme sur le "terrain"en France). De récentesanalyses indiquent que dans deux gélules vendues pour de l'ecstasy,ont a dépisté de la kéta associée à des amphétamines. Également,on a analysé des ampoules de kéta venant des pays d'Europe de l'Estqui comportaient près de 50% d'amphétamines. La prise de kétaminepar injection et par voie orale étant des pratiques trèsmarginales, nous n'avons aucun renseignement sérieux sur cesujet, tant sur les doses, les effets que les risques et lesmoyens de les réduire. Les effets Forte montée dès les dixpremières minutes. Selon la quantité absorbée et la réactionpersonnelle au produit, les effets peuvent 'être différents etdurer de une à quatre heures. Dès les premières minutes, turessens un changement de perception de ton corps : tu te senscotonneux, tu as l'impression de flotter, tu ne sens plus ni toncorps ni la douleur (perte de la sensibilité). Également perted'équilibre et distorsion des sons. Tu perds le mémoire et lenotion du temps. Ton corps peut se dissocier de ton esprit : Tupeux par exemple te retrouver à trois mètres du sol et voir tonpropre corps allongé en bas. Tu peux également avoir de grosseshallucinations. Au contraire de l'ecstasy, la kétamine n'est passpécialement une drogue de communication. Le dosage Il fautfaire très attention au dosage, si tu es habitué à faire deslignes de speed, sache que pour la kétamine il en faut deux outrois fois moins. En surdose, c'est la perte de conscience totale,le coma, avec tous les risques que cela induit Les risques Les problèmesles plus couramment observés sont : - Le badtrip : Si tu en prends une dose trop forte, que l'environnementest défavorable, ou si toi même tu as des problèmespsychologiques ou émotionnels, tu peux vivre une crise depanique face à l'expérience de dissociation du corps et de l'espritou aux hallucinations. En cas de dissociation du corps et de l'espritpar exemple, malgré ta volonté, tu peux avoir un mal fou à réintégrerton corps et 'être persuadé que tu n'y arrivera plus. Un badtrip est une expérience généralement très traumatisantepouvant déboucher sur des problèmes psychologiques durables. - En casde blessures, l'effet anesthésique de la kéta t'empêche d'enprendre conscience, la douleur est avant tout un signal d'alarmepour le corps. De plus, la perte d'équilibre, due au produit,augmente ces risques de blessures. - La dépressionrespiratoire, souvent liée à l'absorption d'une dose tropimportante ou encore à des prises trop rapprochées. Mais lesrisques sont aussi plus rarement: - Destroubles du rythme cardiaque (ralentissement ou accélérationsuivant les cas) pouvant en cas extrême aller jusqu'à l'arrêtdes pulsations. Ce risque est d'autant plus important que tu peuxavoir des antécédents ou une fragilité cardiaque préexistante(et ne pas le savoir), et dans ce cas les troubles cardiaquespeuvent 'être graves (d'autant plus qu'il y a association avecdu speed et de l'ecstasy). - Descentres de consultation pour usagers de drogues nous ont rapportéplusieurs cas de personnes "parfaitement intégréessocialement" pour qui la rencontre avec la kétamine avaitprovoqué une "crise existentielle". Celle-ci semanifeste par une angoisse due au doute. Un suivi psychologiquesur plusieurs mois peut s'avérer utile. La Loi La kétamine estun produit à usage exclusivement médical, dont le détournementà des fins récréatives privées est prohibé par la loi. A cetitre, ce détournement expose au risque de poursuitesjudiciaires.
1.Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet duproduit que l'on te propose. 2. Si tuas décidé de sniffer de la kéta, fais-le avec des personnes deconfiance, dans un contexte favorable. 3. Soitvigilant sur le fait que tu ne ressentes plus la douleur. 4. Soitprudent sur le dosage, sniffer une trop forte dose ou des dosestrop rapprochées de kéta dans un même soirée peut provoquerune surdose : dépression respiratoire, coma, arrêt cardiaque. 5. Lespremières fois sois encore plus prudent sur la dose : Ne prendpas plus de la moitié de ce qu'un habitué prend. 6. Évitede consommer plusieurs produits en même temps. Le mélange desubstances différentes multiplie les risques et est danscertains cas très dangereux. Évité particulièrement les mélangesavec l'alcool, tranquillisants, speed, opiacés etc...). 7. Évited'avoir l'estomac plein lorsque tu sniffes, risque de vomissement. 8. Boisde l'eau régulièrement (mais pas de trop grande quantités d'uncoup : Moins d'un demi litre). 9. Nourriton corps avant et après la fête. Récupère les jours quisuivent. 10.Utilise ta paille personnelle (hépatites). 11. Neprend pas le volant, l'usage de kétamine est totalementincompatible avec la conduite automobile. 12. Penseaux capotes et au gel si tu as des relations sexuelles. Cedocument n'est pas destiné à encourager la consommation. Ilvise à informer les usagers, à les responsabiliser, à limiterles risques et les dommages. Pas besoin d'absorber des substanceschimiques pour faire la teuf, délirer, entrer en transe sur lamusique, planer, sourire, aimer les autres, communiquer ou avoirenvie de partager... SPEEDAMPHÉTAMINES Prendredu speed en sniff ou en shoot présentent des risques. Enparticulier, il ne faut pas se repasser une paille ou uneseringue, car les risques de transmission des hépatites (sniff,shoot) et du sida (shoot) sont très importants. Il faut que tu t'informesplus particulièrement de ses risques en demandant les documents"le sniff propre" & "le shoot propre" (ASUD).Le speed se présente sous forme de poudre (le plus souventblanche mais parfois rose ou jaune), de cristaux ("ice"ou "cristal") ou de gélule. "Normalement",le speed contient des amphétamines synthétiques (amphétaminesou méthamphétamines). Les amphétamines sont despsychostimulants prohibés par la loi appartenant à la familledes phényléthylamines, tout comme les "designer drugs"(ecstasy, 2CB, DOB etc...). Mais le speed est très souvent coupéavec des excipients inactifs ou des produits psychotropes (éphédrine,caféine). Cela explique en partie son faible prix (100 F legramme). gober : gélule oupoudre enveloppée dans une feuille de papier à cigarette car ilfaut éviter de mettre le speed en contact avec les muqueuses etles dents (goût amer). sniffer fumer shooter : Méthode trèsrisquée (surdose, contamination par le sida, voir "le shootpropre" édité par ASUD). Les utilisateurs signalent un"flash" tout de suite après l'injection. Par voieorale, les premiers effets apparaissent entre 1/2 et 1 heure aprèsabsorption. En injection ou fumé, les effets sont immédiats. Ensniff, il faut compter quelques minutes. à doses élevées, lesamphétamines peuvent provoquer une bouffée psychotique aiguë,genre crise de paranoïa, bouffée qui peut devenir chronique, mêmesi tu n'es apparemment pas prédisposé. Un traitement psychothérapeutiqueet médicamenteux (neuroleptiques et antidépresseurs) est alorsnécessaire. Lors d'intoxicationsmassives et prolongées pendant des mois ou des années aux amphétamines,certains consommateurs ont développé des maladiespsychiatriques que les traitements médicamenteux n'arrivaientplus à résorber ! Évite de prendre du speed particulièrementsi tu es dépressif ou si tu as des antécédents psychiatriques.Un autre risque vient de la tolérance aux amphétamines qui esttrès importante. Un consommateur assidu peut avoir besoin de 20fois la dose initiale pour ressentir les mêmes effets qu'au début.Cela augmente le risque de tomber dans l'habitude de l'usage. Lespeed est un produit dont il est facile de ne plus pouvoir sepasser : Il ne "défonce" pas vraiment (on peut donc enprendre pour bosser), la descente est difficile (on est donc tentéd'en reprendre) et l'épuisement consécutif à la prise répétéeest une bonne raison d'en reprendre pour atténuer la fatigue etla déprime. Bref, on en devient vite "accroc". Lespsychostimulants tels que le speed, stimulent à la fois l'activitéphysique et comportementale, et la vigilance. La plupart desteufeurs qui prennent du speed (généralement en sniff), le fontpour rester en forme et danser toute la nuit. Au début, tu peuxressentir une certaine euphorie, un sentiment de bien-être. Enlibérant la dopamine dans le cerveau, le speed entraîne unehausse de ton amour propre, tu as la tchatche, tu te sensinvincible. Le speed augmente le rythme cardiaque, la fréquencerespiratoire, la pression artérielle et la température du corps.C'est également un coupe faim (on utilisait les amphétaminesdans le traitement de l'obésité). Une action hallucinogène desamphétamines à dose forte et prolongée peut apparaîtrelorsque l'accoutumance a fait disparaître leur fonctionexcitante. Les effets des amphétamines durent de 4 à 6 heures."L'ice", la toute dernière forme de méthamphétamine,est réputée pour agir au moins 8 heures, et même jusqu'à 24heures après avoir été fumée ou sniffée. La descente présenteégalement des risques : Le speed force ton corps à puiser dansses réserves et "suractive" tes neurones. Parcontrecoup, les effets déplaisants de la descente sont à l'opposédes effets recherchés : épuisement, abattement, apathie, déprime,nervosité, agressivité, crispation des mâchoires, voir crisede tétanie ou psychose (voir paragraphe au-dessus) ! Les effetsnégatifs de la descente sont d'autant plus important que le modede prise est rapide (shoot, fumette, sniff). Lors d'ingestionsmassives ou en intoxications intraveineuses, des cas depathologies aiguës ont été signalées : des décès partrouble du rythme cardiaque, des hémorragies du cerveau, ou deshyperthermies fulminantes (élévation extrême de la températuredu corps, parfois mortelle). Il est donc important de s'aérer,faire des pauses et boire de l'eau régulièrement. Évite deprendre du speed si tu as des problèmes cardio-vasculaires ou d'hypertension.Il est également risqué de mélanger le speed à certainsautres produits. Par exemple : avec l'alcool, car cela augmentela toxicité au niveau du foie. Évite donc le mélange speed/alcoolsi tu as une hépatite. avec l'ecstasy, car il est fort probableque cela augmente le risque neurotoxique lié à l'ecsta (dégradationde certaines extrémités de certains neurones du cerveau). Eneffet, la libération simultanée de la dopamine par le speed etde la sérotonine par l'ecsta accroît la neurotoxicité. avec leLSD ou l'ecsta en fin de marathon. On a remarqué que de nombreuxmalaises ou bad trip étaient dus au fait que des teufeursavaient gobé un trip ou un ecsta après plusieurs heures a fairela fête sous speed. C'est la fatigue masquée par le speed qui déclenchealors le malaise ou le bad trip. De nombreux consommateurs réguliersde speed se plaignent d'avoir des problèmes de peau : pointsnoirs, boutons. L'utilisation du speed chez les femmes enceintesou en allaitement peut être nuisible pour le bébé, les amphétaminespassent dans le lait maternel et à travers le placenta. Prendredu speed pour tenir le coup pendant 24 heures voir plus,continuer à faire la fête tout le week-end, sans dormir, sansmanger, épuise considérablement l'organisme. Tu peux donc faireun malaise. Si tu répète ces marathons régulièrement, tuprends le risque d'affaiblir ton état général, d'avoir destroubles du sommeil, du rythme cardiaque. Ton humeur devientinstable, tu t'énerve pour un oui pour un non, la déprime s'installe.Tu risques de subir une dépression, voir des problèmespsychiatriques.
Évite deprendre du speed si tu es fatigué, si tu as des problèmescardio-vasculaires, d'hypertension, d'épilepsie, d'asthme, de tétanie,si tu as des problèmes psychologiques, de dépression, et pourles femmes, si tu es enceinte ou en allaitement. Fais attentionà ce que tu achètes et à qui tu l'achètes. Le speedest très souvent coupé. Si tu as décidé de prendre du speed,fais-le avec des gens de confiance, dans un contexte rassurant.Évite de mélanger avec d'autres produits, en particulier l'alcoolet l'ecstasy. Bois de l'eau régulièrement (mais pas de tropgrande quantité d'un coup), fais des pauses, aère-toi. Lors dela descente, repose-toi, détends-toi, mange des produits vitaminéset sucrés. C'est mieux que d'en reprendre. L'usage de speedentraînant une grande fatigue, ainsi qu'un éventuel état dépressifmomentané, il est conseillé de bien se reposer les jourssuivants et de ne pas renouveler la prise avant plusieurssemaines. Fais attention aux doses. Les premières fois, prendmoitié moins que les habitués. Si tu sniffes du speed, utiliseta propre paille pour éviter la transmission des hépatites. Situ le shoot, utilise ta propre seringue pour éviter latransmission des hépatites et du sida. Évite de prendre levolant et d'entreprendre une activité à responsabilité. mêmetrès sûr de toi, n'oublie pas la capote et prévois du gellubrifiant, les amphés asséchant les muqueuses (et puis c'estplus agréable !). Si tu crois que le speed développent lescapacités sexuelles, sache que très vite tu devras augmenterles doses pour retrouver l'ardeur de la première prise, ce quientraînera une diminution réelle de ta libido et de tesperformances sexuelles, jusqu'à l'incapacité. Le G.H.B.
Le G.H.B.(Gamma hydroxybutyrate de sodium - Gamma oh®) est un métaboliqueformé naturellement d'un acide gras, le GABA (Neuromodulateur cérébral).Synthétisé en 1961 en France, par le Professeur Henri Laborit,il a été utilisé en médecine comme anesthésiant général,le traitement de l'insomnie grave et dans celui du sevragealcoolique. Dans les années 80, les culturistes utilisaient le G.H.B.afin de stimuler la libération de líhormone de croissance, réduireles graisses et augmenter la masse musculaire. Le G.H.B.se présente sous la forme de poudre blanche cristalline, que l'ondilue dans un verre d'eau que l'on boit.
Seseffets sont différents suivant la dose absorbée et les réactionspersonnelles. La dose varie de 2,5 g à 5g maximum, calculéeapproximativement avec une cuillère à café. (1/2 c. à café =2,5g, 1 c. A café rase = 5g). Si tu n'es pas un habitué, ilfaut bien sûr en prendre moins. La montée est assez rapide (surtoutà jeun), entre 10 et 20 minutes, et ses effets durent de 2 à 4heures. Dès la montée tu ressens un moment de flottement. Leseffets couramment évoqués sont ceux de l'alcool : euphorie, déshinibition,chaleur émotive, un sentiment de relaxation et une hypersensualité. Si la dose est trop forte les effets du G.H.B. sontceux díun somnifère. Le G.H.B. est díabord et avant tout unanesthésiant... Les Risques Les causes de l'intoxication au G.H.B.sont multiples, la première étant due au dosage difficilementprécis avec une petite cuillère. Il faut savoir que les effetsvarient d'une personne à une autre. La consommation de G.H.B.peut entraîner une dépression respiratoire, des crises d'épilepsie(particulièrement chez ceux qui en ont déjà fait), voire descomas. Le G.H.B. est fortement déconseillé si vous avez des antécédentsépileptiques, ou des problèmes cardiaques. Le G.H.B. ne doitpas être mélangé avec les produits sédatifs : tranquillisants,opiacés ou de l'alcool Il y a une incompatibilité totale entrele G.H.B. et l'alcool. Même si vous avez bu une bière quelquetemps auparavant, cela suffit pour avoir une intoxication. Laplupart des comas signalés font état díun mélange d'alcool etde G.H.B. De façon générale, le G.H.B. est incompatible avecles sédatifs. Le G.H.B. provoque une somnolence et uneincoordination motrice, il est donc dangereux de conduire sous l'effetde ce produit. Le G.H.B. agit comme un aphrodisiaque et seseffets sont plus sensibles chez les femmes. Il est possible quevous ayez une relation sexuelle avec une personne pour laquelle,sans l'effet du produit, vous n'auriez jamais eu une attiranceauparavant. Comme beaucoup de produits psychotropes détournésde leurs fonctions, aucune étude sur les conséquences à longterme n'a été effectuée. 6 Précautionsd'usage pour limiter les risques: 1Renseigne toi du mieux possible sur la qualité et les effets duproduit que l'on te propose 2 Si tuas décidé de boire du G.H.B., fais le avec des personnes que tuconnais bien, dans un contexte favorable 3 Soisprudent sur le dosage, si ce n'est pas toi qui le fait, sois présentau moment de la préparation. 4 Neprends jamais d'alcool avec du G.H.B. Si tu as bu un peu d'alcoolauparavant, même une bière le mélange peut être dangereux. 5 Neprends pas le volant, l'usage du G.H.B. est totalementincompatible avec la conduite automobile. 6 Penseaux capotes et au gel si tu as des relations sexuelles. LE GHB ou drogue du viol.Le GHB ou acide gamma hydro butyrique est un produit stupéfiant que les consommateurs utilisent pour favoriser des relations sexuelles " forcées ". Les hommes y trouveraient une relative stimulation sexuelle, les femmes verraient leur sexualité exacerbée, avec des relations multiples, involontaires et dont elles garderaient inconstamment le souvenir. Le produit serait parfois mis dans les boissons à l'insu des consommatrices. Il s'ensuivrait des relations sexuelles " consentantes " et débridées. Le GHB était initialement utilisé en anesthésie générale. Des études ayant montré qu'il augmentait le taux d'hormone de croissance, il a fait son apparition dans les salles de musculation, les utilisateurs espérant se muscler plus facilement avec. Il a ensuite été incriminé dans des affaires de relations sexuelles que l'on peut qualifier de " viol ". Entre anesthésie, musculation et viol, tout est affaire de dosage et de fantasmes. Même si les quelques lignes qui précédent pourraient faire illusion , quand on connaît le mode d'action du produit, on est surpris de le voir apparaître classé parmi les molécules à effet amphétaminique. Force est d'admettre que le fantasme touche aussi ses détracteurs. En pratique, le GHB est une molécule très proche du GABA ou acide gamma amino butyrique. Le GABA est un puissant inhibiteur du système nerveux. Les principaux GABAergiques (molécules agissant comme le GABA) sont les benzodiazépines et l'alcool. Les benzodiazépines les plus connues sont le tranxène*, le rohypnol*, le xanax*, le temesta*, le lexomil* etc ; ..Ces produits inhibent les systèmes neuronaux prédominants chez un individu, c'est à dire qu'une personne excitée sera calmée et une personne angoissée, inhibée sera désinhibée. En outre, à forte dose, hors accoutumance, le produit sera toujours sédatif. On comprend donc que quelques personnes sexuellement inhibées y aient trouvé leur compte parce que simplement désinhibées par de petites doses de GHB, et que la réputation du produit ait pu se faire en ce sens. Une fois la réputation du produit faite, le principe du " produit excuse " est bien connu. Il permet de légitimer des actes violants, antisociaux ou illégaux. Tout n'est plus affaire que de dose (importante pour la victime), et de bonne excuse : " c'est pas ma faute, j'ai pris le produit qui ..". Il n'en demeure pas moins que l'usage intentionnel du produit est un acte de préméditation. Le scénario médiatique autour du GHB est comme pour toute les nouvelles drogues, une phénomène intéressant. L'image fantasmagorique suffit à générer la peur ou l'acte. Pourtant le nombre de neuromédiateurs qui sous-tendent des intérêts addictifs ou psychodysleptiques est assez restreint à ce jour (dopamine, catécholamines, endorphines, sérotonine, GABA ). Aucune nouvelle drogue n'apporte de nouveaux effets. Le comportement social autour du GHB est très révélateur, puisque les consommateurs comme beaucoup de médias lui prêtent des effets amphétaminiques (excitants) alors que le produit est GABAergique (modulateur). En conclusion , jusqu'à preuve du contraire, le GHB n'est ni une drogue, ni un aphrodisiaque. Ce produit est modulateur du système nerveux centrale comme beaucoup de médicaments. Il s'est fait ses réputations successives autour des problématiques des personnes qui l'on utilisé et qui y ont trouvé une satisfaction. http://www.medecineetsante.com/maladiesexplications/ghb.html
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